Consultant (e)s International et national (e) pour l’évaluation à mi-parcours du projet « développement durable aux Comores à travers la promotion des ressources en énergie géothermique »


Location : A distance avec une mission de 10 jours aux Comores, COMOROS
Application Deadline :20-May-22 (Midnight New York, USA)
Type of Contract :Individual Contract
Post Level :International Consultant
Languages Required :
English   French  
Duration of Initial Contract :30 jours

UNDP is committed to achieving workforce diversity in terms of gender, nationality and culture. Individuals from minority groups, indigenous groups and persons with disabilities are equally encouraged to apply. All applications will be treated with the strictest confidence.

UNDP does not tolerate sexual exploitation and abuse, any kind of harassment, including sexual harassment, and discrimination. All selected candidates will, therefore, undergo rigorous reference and background checks.


Background

Il s'agit des termes de référence pour l'évaluation à mi-parcours (MTR) du projet PNUD-FEM intitulé « Développement durable aux Comores à travers la promotion des ressources en énergie géothermique » (PIMS 5485) mis en œuvre par le Bureau Géologique des Comores (BGC), qui doit être entrepris dans l'année. Le projet a démarré le 22 janvier 2019 et est dans sa troisième année de mise en œuvre. Le processus d’examen à mi-parcours doit suivre les directives figurant dans le document Directives pour la conduite d’examen à mi-parcours des projets appuyés par le PNUD et financés par le GEF (http://web.undp.org/evaluation/guidance.shtml#gef).

L'objectif du projet est de réduire les émissions de GES, en créant un environnement juridique, réglementaire et commercial propice au développement de ressources géothermiques, pour la production d'électricité de base en remplacement des générateurs diesel actuellement utilisés.

Ce projet vise à formuler un cadre politique/réglementaire propice au développement et à l'utilisation de l'énergie géothermique sur la Grande Comore et à promouvoir l'investissement dans le développement des ressources géothermiques pour la production d'électricité de base. Il le fera en mobilisant près de 46 millions de dollars de financement multilatéral et du secteur privé au cours de sa période de mise en œuvre de six ans. Au cours de la même période, une centrale géothermique de base de 10 MW sera développée pour alimenter le réseau électrique de la Grande Comore afin de remplacer le carburant diesel actuellement utilisé. L'exploitation de la centrale géothermique entraînera la production d'environ 2 390 000 MWh d'électricité sur une durée de vie prévue de 30 ans de l'installation. Ceci, à son tour, permettra d'éviter 1 882 125 tonnes de CO2 sur la même durée de vie prévue de 30 ans de l'équipement. Le projet atteindra cet objectif en introduisant un cadre propice à la promotion des investissements dans le développement des ressources géothermiques sur la Grande Comore. Les principaux résultats attendus du projet sont ; i) Politique énergétique rationalisée et complète axée sur le marché, cadre légal / réglementaire et instruments financiers pour les centrales électriques à énergie géothermique sont élaborés ; ii) la disponibilité des ressources géothermiques est évaluée, établie et la centrale électrique de 10 MW est opérationnelle et iii) sensibilisation accrue au potentiel géothermique et au climat d'investissement.

La pandémie de COVID-19 qui affecte le pays depuis 2020 jusqu’à date a contaminé 8076 personnes et a entrainé le décès de 160 personnes. La pandémie de COVID-19 a accentué les problèmes structurels préexistants dans le secteur de la santé et a engendré de nombreux autres défis, notamment pour la prise en charge de patients atteints d’autres pathologies, mais aussi l’absence de moyens de diagnostic de la COVID-19. En 2020 et au débit de 2021, pour limiter la propagation de la pandémie, les autorités ont adopté une série de mesures :  sensibilisation sur la lutte contre la pandémie, fermeture des frontières, des établissements scolaires et universitaires, interdiction des prières collectives et instauration des horaires limités pour l’ouverture des marchés et un couvre-feu de 20h à 5h du matin. Ces mesures ont ralenti la mise en œuvre du projet.


Duties and Responsibilities

Objectifs de l'évaluation à mi-parcours 

L’examen à mi-parcours évaluera les progrès accomplis vers la réalisation des objectifs et des résultats du projet, tels qu’énoncés dans le Document de projet, et mesurera les premiers signes de réussite ou d’échec du projet, de manière à définir les changements qu’il faut opérer pour remettre le projet sur la voie de la réalisation des résultats escomptés. L’évaluation à mi-parcours examinera aussi la stratégie du projet et les risques concernant sa durabilité.

Approche et méthodologie

L’examen à mi-parcours doit fournir des informations fondées sur des données factuelles crédibles, fiables et utiles. L’équipe chargée de l’examen examinera toutes les sources d’informations pertinentes, y compris les documents élaborés pendant la phase de préparation du projet (par exemple, Fiche d’identité du projet (FIP), Plan d’initiation du projet du PNUD, Politique de sauvegardes environnementales et sociales du PNUD, le Document de projet, les rapports de projets dont l’Examen annuel de projets/PIR, les documents stratégiques et juridiques nationaux, et tout autre document que l’équipe jugera utile pour étayer l’examen). L'équipe chargée de l'examen à mi-parcours examinera les indicateurs de base/outils de suivi du domaine d'intervention du FEM soumis au FEM lors de l'approbation du projet, ainsi que les indicateurs de base/outils de suivi du domaine d'intervention du FEM à mi-parcours qui doivent être achevés avant le début de la mission sur le terrain de l'examen à mi-parcours. 

L’équipe chargée de l’évaluation à mi-parcours doit suivre une approche collaborative et participative[1] afin d’assurer une participation active de l’équipe du projet, des homologues gouvernementaux (le point focal opérationnel du GEF), du bureau de pays du PNUD, des conseillers techniques régionaux PNUD-GEF, et autres parties prenantes principales.

L’engagement des parties prenantes est fondamental à la conduite de l’examen à mi-parcours avec succès.[2] Leur participation doit consister en des entretiens avec les parties prenantes qui ont des responsabilités dans le projet, notamment. Il s’agit entre autres des institutions suivantes : le Bureau géologique des Comores, le Ministère chargé de l’énergie, la Direction Générale de l’Energie, des Mines et de l’Eau (DGEME) et la Direction générale de l’Environnement et des Forêts (DGEF), les hauts fonctionnaires et les chefs des équipes de travail/des composantes, les experts et les consultants clés dans le domaine de la géothermie, les membres du comité de pilotage, les institutions de recherche, le secteur privé, les OSC.

En outre, l'équipe de l’évaluation à mi-parcours doit effectuer une mission aux Comores, y compris sur les sites d’intervention du projet.

Le rapport final de l’évaluation à mi-parcours, doit exposer en détail l’approche appliquée pour l’examen, en indiquant explicitement les raisons ayant motivé cette approche, les hypothèses de départ, les défis à relever, les points forts et les points faibles des méthodes et de l’approche appliquées pour l’examen.

Pour mieux s’adapter au contexte sanitaire actuel, l’équipe chargée de l’examen à mi-parcours sera constituée d’un Consultant international et d’un consultant national. Ce dernier travaillera sur place sous la supervision du consultant international. Le consultant national, se chargera de collecter toutes les données nécessaires à l’examen. En cas de nécessité, il sera chargé également d’organiser les réunions virtuelles entre les partenaires et le Consultant international. L'approche méthodologique finale, y compris le calendrier des entretiens, les visites sur le terrain et les données à utiliser dans la RMP, doit être clairement décrite dans le rapport de démarrage et faire l'objet d'une discussion et d'un accord complets entre le PNUD, les parties prenantes et l'équipe en charge de l’évaluation.

Depuis le 11 mars 2020, l'Organisation mondiale de la santé (OMS) a déclaré le COVID-19 comme une pandémie mondiale, le nouveau coronavirus s'étant rapidement propagé à toutes les régions du monde. Les déplacements vers le pays sont limités. S'il n'est pas possible de se rendre dans le pays pour la mission de de visite de terrain, l'équipe en charge de l’évaluation à mi-parcours doit élaborer une méthodologie qui en tienne compte pour pourvoir mener l’évaluation virtuellement et à distance, y compris l'utilisation de méthodes d'entretien à distance et d'examens documentaires étendus, l'analyse des données, les enquêtes et les questionnaires d'évaluation. Cette méthodologie doit être détaillée dans le rapport de démarrage de l’évaluation et convenue avec l'unité de mise en service.  Si, l’évaluation à mi-parcours être réalisée virtuellement, il convient de prendre en compte la disponibilité, la capacité ou la volonté des parties prenantes à être interrogées à distance. En outre, leur accès à l'Internet/ordinateur peut être un problème car de nombreux homologues gouvernementaux et nationaux peuvent travailler à domicile. Ces limitations doivent être reflétées dans le rapport final de l’évaluation à mi-parcours. 

Si une collecte de données/une mission sur le terrain n'est pas possible, les entretiens à distance peuvent être réalisés par téléphone ou en ligne (skype, zoom, etc.). Les consultants internationaux peuvent travailler à distance avec l'appui d'un consultant national sur le terrain si leurs activités et leurs déplacements sont sécurisés. Aucune partie prenante, aucun consultant ou personnel du PNUD ne doit être mis en danger et la sécurité est la principale priorité.

Une courte mission de validation peut être envisagée s'il est confirmé qu'elle est sans danger pour le personnel, les consultants, les parties prenantes et si une telle mission est possible dans le cadre du calendrier de l’évaluation à mi-parcours. De même, des consultants nationaux qualifiés et indépendants peuvent être engagés pour réaliser l'examen à mi-parcours et les entretiens dans le pays, à condition que cela ne présente aucun danger.

Portée détaillée de l'examen à mi-parcours :

L’équipe chargée de l’examen à mi-parcours évaluera l’évolution du projet dans les quatre catégories mentionnées ci-après. Veuillez consulter le document Directives pour la conduite de l’examen à mi-parcours des projets appuyés par le PNUD et financés par le GEF pour obtenir une description détaillée de ces catégories.

1. Stratégie de projet 

Conception de projet :

  • Analyser le problème auquel s’attaque le projet et les hypothèses de base. Passer en revue les conséquences de toute hypothèse erronée ou de tout changement contextuel sur la réalisation des résultats du projet tel qu’énoncés dans le Document de projet;
  • Examiner la pertinence de la stratégie du projet et évaluer si c’est le moyen le plus efficace d’atteindre les résultats escomptés. Les enseignements tirés d’autres projets pertinents ont-ils été convenablement pris en considération dans la conception du projet?
  • Étudier la façon dont le projet répond aux priorités du pays. Faire le point sur l’appropriation nationale. Le concept du projet est-il conforme aux priorités et plans nationaux pour le développement sectoriel du pays ?
  • Examiner les processus décisionnels : les points de vue des personnes qui seront concernées par les décisions du projet, de celles qui pourraient influer sur les résultats et de celles qui pourraient contribuer à l’information ou à d’autres ressources visant le processus, ont-ils été pris en considération pendant la conception de projet ?
  • Examiner la mesure dans laquelle les questions pertinentes en matière de genre ont été soulevées pendant la conception du projet. Voir annexe 9 des Directives pour la conduite de l’examen à mi-parcours des projets appuyés par le PNUD et financés par le GEF pour obtenir d’autres instructions. Les questions de genre pertinentes (par exemple, l'impact du projet sur l'égalité des sexes dans le pays du programme, l'implication des groupes de femmes, l'implication des femmes dans les activités du projet) ont-elles été soulevées dans le document de projet ?
  • Indiquer s’il y a des domaines de préoccupation majeure qui nécessitent des améliorations.

Cadre de résultats/cadre logique :

  • Procéder à une analyse critique des indicateurs et cibles du cadre logique du projet, évaluer la mesure dans laquelle les cibles à mi-parcours sont « SMART » (Stratégique, Mesurable, Acceptable, Réalisable, Temporel ou délimité dans le temps), et proposer des modifications/révisions spécifiques aux cibles et indicateurs lorsque nécessaire.
  • Les objectifs, résultats ou éléments du projet sont-ils clairs, applicables dans la pratique et réalisables dans les délais fixés ?
  • Examiner si les progrès réalisés à ce jour ont produit, ou pourraient produire à l’avenir, des effets bénéfiques pour le développement (par exemple, génération de revenus, égalité des sexes et autonomisation des femmes, meilleure gouvernance, etc.…) qu’il faudrait intégrer au cadre de résultats du projet et suivre annuellement.
  • S’assurer que l’on suit efficacement les aspects généraux en matière de développement et de genre du projet. Mettre au point et recommander des indicateurs de développement « SMART », notamment des indicateurs ventilés par sexe et des indicateurs faisant apparaître les effets bénéfiques pour le développement.

2. Progrès vers la réalisation des résultats 

Analyse de progrès vers les réalisations :

  • Passer en revue les indicateurs du cadre logique à la lumière des progrès accomplis vers la réalisation des cibles de fin de projet, à l’aide de la Matrice des progrès vers la réalisation des résultats et les Directives pour la conduite de l’examen à mi-parcours des projets appuyés par le PNUD et financés par le GEF ; les progrès sont indiqués par couleur selon le principe des « feux tricolores » en fonction du niveau de progrès obtenus pour chaque réalisation ; formuler des recommandations pour les secteurs entrant dans la catégorie « Ne sont pas en voie de réalisation » (en rouge);
  • Comparez et analysez les indicateurs de base du GEF Tracking Tool/Core avec l'évaluation réalisée juste avant l'examen à mi-parcours;
  • Identifier les obstacles pour l’atteinte des objectifs du projet pour le reste du projet.
  • En examinant les aspects du projet qui ont déjà été couronnés de succès, identifiez les moyens par lesquels le projet peut encore accroître ces avantages;

3. Mise en œuvre des projets et gestion adaptative

Arrangement de gestion :

  • Examiner l’efficacité globale de la gestion de projet telle qu’énoncée dans le Document de projet. Des changements ont-ils été apportés et sont-ils efficaces ? Les responsabilités et la structure hiérarchique sont-elles claires ?  Le processus décisionnel est-il transparent et entamé en temps utile ?  Recommander les améliorations à introduire.
  • Étudier la qualité d’exécution de l’agence nationale d’exécution du projet et des partenaires de mise en œuvre et recommander des améliorations.
  • Étudier la qualité de l’appui fourni par le PNUD et recommander les améliorations.
  • Le partenaire de mise en œuvre et/ou le PNUD et les autres partenaires ont-ils la capacité d'offrir des avantages aux femmes ou de les impliquer ? Si oui, comment ?
  • Quel est l'équilibre entre les sexes dans le personnel du projet ? Quelles mesures ont été prises pour assurer l'équilibre entre les sexes dans le personnel du projet ?
  • Quel est l'équilibre entre les sexes au sein du comité de pilotage du projet ? Quelles mesures ont été prises pour assurer l'équilibre entre les sexes au sein du comité de pilotage ?

Planification des activités :

  • Passer en revue tout retard intervenu dans le démarrage et la mise en œuvre du projet, définir ce qui a causé ces retards et voir si les causes ont été éliminées;
  • Les processus de planification des activités sont-ils axés sur les résultats ? Si non, proposer des moyens de réorienter la planification des activités de manière qu’elle soit axée sur les résultats;
  • Examiner l’application du cadre de résultats/cadre logique du projet en tant qu’outil de gestion et examiner tout changement qui y a été apporté depuis le début du projet.

Financement et cofinancement :

  • Etudier la gestion financière du projet, en s’attachant particulièrement au rapport coût-efficacité des interventions. 
  • Passer en revue tout changement d’allocations de fonds résultant de révisions budgétaires, et évaluer l’adéquation et la pertinence de ces révisions;
  • Le projet s’accompagne-t-il des contrôles financiers appropriés, notamment en matière de communication de données et de planification, permettant de prendre des décisions budgétaires éclairées et de verser les fonds en temps utile ?
  • Sur la base du tableau de suivi du cofinancement ci-dessous à remplir, formuler des commentaires sur le cofinancement : le cofinancement est-il stratégiquement appliqué pour contribuer à la réalisation des objectifs du projet ? L’équipe chargée du projet organise-t-elle régulièrement des réunions avec les partenaires de cofinancement en vue d’harmoniser les priorités de financement et les plans annuels de travail ?

Sources de Co-financement

Nom du co-financement

Type du co-financement

Montant du co-financement confirmé lors du CEO Endorsement (US$)

Montant réel des contributions au stade de la revue à mi-parcours (US$)

 

% du montant attendu

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

TOTAL

 

 

 

 Intégrer le modèle de cofinancement du FEM (rempli par l'unité de mise en service et l'équipe du projet) qui classe les montants de cofinancement par source en tant qu'" investissements mobilisés " ou " dépenses récurrentes ".  (Ce modèle sera annexé sous forme de fichier séparé).

Systèmes de suivi et d’évaluation au niveau du projet :

  • Examiner les outils de suivi actuellement utilisés : fournissent-ils les informations nécessaires ? Impliquent-ils la participation des principaux partenaires ? Sont-ils alignés sur ou intégrés dans les systèmes nationaux ? Utilisent-ils les informations existantes ? Sont-ils efficients ? Sont-ils rentables ? D’autres outils sont-ils nécessaires ? Comment pourraient-ils être plus participatifs et plus inclusifs ?
  • Analyser la gestion financière du budget, de suivi et d’évaluation du projet. Les ressources allouées sont-elles suffisantes pour le suivi et l’évaluation ? Ces ressources sont-elles efficacement allouées ? Ces ressources sont-elles affectées efficacement ?
  •  Examinez dans quelle mesure les questions de genre pertinentes ont été intégrées dans les systèmes de suivi. Voir l'annexe 9 du document Guidance For Conducting Midterm Reviews of UNDP-Supported, GEF-Financed Projects, pour des directives supplémentaires.

Engagement des parties prenantes :

  • Gestion du projet : les partenariats nécessaires et appropriés ont-ils été mis en place et renforcés avec des parties prenantes directes et indirectes ?
  • Participation et processus menés par les pays : les parties prenantes gouvernementales aux niveaux local et national appuient-elles les objectifs du projet ?  Jouent-elles toujours un rôle actif dans les décisions prises concernant le projet qui appuient l’efficience et l’efficacité de la mise en œuvre du projet ?
  • Participation et sensibilisation du public : dans quelle mesure la participation des parties prenantes et la sensibilisation du public contribuent-elles à faire progresser la réalisation des objectifs du projet ?
  • Comment le projet engage-t-il les femmes et les filles ? Le projet est-il susceptible d'avoir les mêmes effets positifs et/ou négatifs sur les femmes et les hommes, les filles et les garçons ? Identifiez, si possible, les contraintes juridiques, culturelles ou religieuses à la participation des femmes au projet. Que peut faire le projet pour améliorer ses avantages en matière de genre ? 

Normes sociales et environnementales :

  • Valider les risques identifiés dans le SESP le plus récent du projet, et les évaluations de ces risques ; des révisions sont-elles nécessaires ?
  • Résumez et évaluez les révisions faites depuis l'approbation des CEO (s'il y en a) pour :
    • La catégorisation globale des risques de sauvegarde du projet;
    • Les types de risques identifiés (dans le SESP);
    • Les évaluations individuelles des risques (dans le SESP).
  • Décrire et évaluer les progrès réalisés dans la mise en œuvre des mesures de gestion sociale et environnementale du projet, tels qu’ils sont décrits dans le SESP présenté à l’approbation du projet (et préparés durant la mise en œuvre, le cas échéant), y compris toute révision de ces mesures. Ces mesures de gestion pourraient inclure des plans de gestion environnementale et sociale (PGES) ou d’autres plans de gestion pouvant également inclure d’autre aspects de la conception du projet ; se référer à la question 6 dans le modèle du SESP pour un résumé des mesures de gestion identifiées;
  • Veuillez noter qu’un projet donné doit être évalué par rapport à la version de la politique de sauvegarde du PNUD qui était en vigueur au moment de l'approbation du projet.

Rapportage

  • Evaluer la manière à laquelle l’unité de gestion du projet a fait part des changements découlant de la gestion réactive et les a notifiés au Comité de pilotage du projet;
  • Evaluer si l’équipe du projet et les partenaires se conforment comme il se doit aux exigences de communication de données du GEF (c’est-à-dire, les mesures prises pour donner suite à une mauvaise évaluation dans le PIR, le cas échéant ?)
  • Evaluer la façon dont les enseignements tirés du processus de gestion réactive ont été étayés par des documents, communiqués aux principaux partenaires et intégrés par ces derniers.

Communication gestion des connaissances :

  • Examiner la communication interne avec les parties prenantes concernant le projet : la communication est-elle régulière et efficace? Certaines parties prenantes principales sont-elles exclues de la communication ? Des mécanismes de retour d’informations existent-il dans le cadre de la communication ? La communication avec les parties prenantes contribue-t-elle à sensibiliser ces dernières aux réalisations et aux activités liées au projet, et aux investissements pour la durabilité des résultats du projet ?
  • Examiner la communication externe concernant le projet : des moyens de communication appropriés sont-ils en place ou en cours de mise en place, pour faire part au public des progrès accomplis dans le cadre du projet et de son impact escompté (le projet a-t-il mis en œuvre des campagnes appropriées de sensibilisation du public par exemple ?)
  • Pour les besoins du rapport, rédiger un paragraphe d’une demi-page pour résumer les progrès accomplis vers la réalisation des résultats du projet, en matière de contribution aux effets bénéfiques pour le développement durable et aux effets bénéfiques pour l’environnement mondial.

Dressez la liste des activités/produits de connaissance développés (sur la base de l'approche de gestion des connaissances approuvée lors de l'approbation/approbation par le CEO).

4. Durabilité

  • Vérifier si les risques définis dans le Document du projet, l’Examen annuel du projet /PIR et le module ATLAS de gestion des risques sont les plus importants et si les évaluations des risques sont appropriées et à jour. Dans la négative, expliquer pourquoi.
  • En outre, évaluer les risques pour la durabilité dans les catégories suivantes :

Risques financiers pour la durabilité :

  • Quelle est la probabilité qu’il n’y ait pas de ressources financières et économiques disponibles après la fin de l’aide du GEF (considérer que les ressources possibles peuvent provenir de sources multiples, comme les secteurs public et privé, les activités génératrices de revenus, et autres financements pouvant être des ressources financières adaptées à la durabilité des réalisations du projet) ?

Risques socio-économiques pour la durabilité :

  • Existe-t-il des risques sociaux ou politiques susceptibles de menacer la durabilité des réalisations du projet ? Quel est le risque que le niveau d’appropriation par les parties prenantes (y compris par le gouvernement et autres parties prenantes principales) ne soit pas suffisant pour permettre de maintenir les réalisations du projet ? Les différentes parties prenantes principales ont-elles conscience qu’il est dans leur intérêt de maintenir les réalisations du projet ? La sensibilisation du public/des parties prenantes est-elle suffisante pour appuyer les objectifs à long terme du projet ? L’équipe du projet étaye-t-elle par des documents les enseignements tirés en permanence, et ces documents sont-ils communiqués aux parties concernées, lesquelles pourraient apprendre du projet et potentiellement le reproduire et/ou le reproduire à plus grande échelle à l’avenir ?

Risques liés au cadre institutionnel et à la gouvernance pour la durabilité :

  • Les cadres juridiques, les politiques, les structures de gouvernance et les processus présentent-ils des risques qui pourraient menacer la durabilité des réalisations du projet ? Lors de l’évaluation de ce paramètre, examiner également les systèmes/mécanismes exigés pour la responsabilité, la transparence et le transfert des connaissances techniques s’ils sont en place ?

Risques environnementaux pour la durabilité :

  • Existe-t-il des risques environnementaux qui pourraient menacer la durabilité des réalisations du projet ?

Conclusions et recommandations

L’équipe chargée de l’examen à mi-parcours inclura un paragraphe dans le rapport, exposant les conclusions fondées sur des données probantes de l’examen à mi-parcours, à la lumière des résultats.[3]

Des recommandations seront formulées sous forme de propositions succinctes d’interventions fondamentales qui seront spécifiques, mesurables, réalisables et appropriées. Un tableau des recommandations devrait être joint au résumé du rapport. Veuillez consulter les Directives pour la conduite de l’examen à mi-parcours des projets appuyés par le PNUD et financés par le GEF pour obtenir des instructions sur le tableau des recommandations.

L’équipe chargée de l’examen à mi-parcours devra formuler 15 recommandations au maximum.

Évaluation

L’équipe chargée de l’évaluation à mi-parcours communiquera les évaluations faites des résultats du projet et fera une brève description des réalisations associées dans le Tableau de résumé des évaluations et réalisations dans le résumé du rapport de l’examen à mi-parcours. Voir l’annexe E pour consulter la grille des évaluations. Des évaluations de la stratégie du projet et du projet dans son ensemble ne sont pas exigées.

Tableau de résumé de l’évaluation et des réalisations de l’examen à mi-parcours du projet « Renforcement de la Résilience des Comores aux risques de catastrophes liées au changement et à la variabilité climatique (RRC) »

Evaluation

Evaluation examen à mi-parcours

Description de la réalisation

Stratégie du projet

N/A

 

Progrès accomplis vers la réalisation des résultats

Evaluation de la réalisation de l’objectif (sur une échelle à 6 niveaux)

 

Outcome 1 :

Evaluation de la réalisation (sur une échelle à 6 niveaux)

 

Outcome2 :  Evaluation de la réalisation (sur une échelle à 6 niveaux)

 

Outcome3 : Evaluation de la réalisation (sur une échelle à 6 niveaux)

 

Outcome4 :  Evaluation de la réalisation (sur une échelle à 6 niveaux)

 

Mise en œuvre du projet et gestion réactive

(sur une échelle à 6 niveaux)

 

Durabilité

(sur une échelle de 4 points)

 

 

 

 

 

 

 

 

[3] Les conclusions de l'examen à mi-parcours peuvent aussi être intégrées dans le corps du rapport.

[1] Pour avoir des idées de stratégies et techniques novatrices et participatives concernant le suivi et l'évaluation, veuillez consulter le document UNDP Discussion Paper: Innovations in Monitoring & Evaluating Results, 5 Nov 2013.

[2] Pour faire participer plus activement les parties prenantes au processus de suivi et d'évaluation, consultez le document du PNUD Guide de la planification, du suivi et de l'évaluation axée sur les résultats du développement, chapitre 3, page 93.

 

 

 

 

 

Calendrier

La durée totale de l’examen à mi-parcours sera de 30 jours, à compter du 18 Avril 2022, et n’excédera pas deux mois après le recrutement des consultants. Le calendrier provisoire de l’examen à mi-parcours est le suivant :

 Calendrier

 Activité

12 avril

Clôture des candidatures

13 avril

Sélection de l’équipe chargée de l’examen à mi-parcours

19-21 avril (3jrs)

Préparation de l’équipe (remise des Documents de projet)

22-25 avril (4jrs)

Examen des documents et préparation du Rapport initial d’examen à mi-parcours

26-27avril (2jrs)

Finalisation et validation du Rapport d’initiation de l’examen à mi-parcours- au plus tard au début de la collecte des données pour l’examen à mi-parcours

28 avril – 10 mai (13jrs)

Collecte de données : Analyse documentaire, réunions et entretiens avec les parties prenantes (physiques et virtuels si nécessaire). La collecte des données sera assurée par l’expert national qui travaillera dans le cas échéant à distance avec l’expert international.

11 mai (1jrs)

Réunion de synthèse après la collecte des données et présentation des premières conclusions

12- 18 mai (7 jrs)

Préparation du projet de rapport

19-20 mai (2jrs)

Incorporer un système de renvoi aux documents du retour d’information dans le projet de rapport/finalisation du rapport d’examen à mi-parcours 

25 mai  

Préparation et publication d’une réponse de la direction

30 mai 

Date prévue d’achèvement de l’ensemble du processus d’examen à mi-parcours

Livrables

#

Documents à produire

Description

Délais

Responsabilités

1

Rapport d’initiation de l’examen à mi-parcours

L’équipe chargée de l’examen à mi-parcours précise ses objectifs et méthodes d’examen

Au plus tard 2 semaines après la signature du contrat 

 

 

L’équipe chargée de l’examen à mi-parcours présente le rapport à l’Unité mandatrice et à la direction du projet

2

Présentation

Premières conclusions

Fin de la collecte des données de l’examen à mi-parcours

L’équipe chargée de l’examen à mi-parcours présente les conclusions à l’Unité mandatrice et à la direction du projet

3

Projet de Rapport final

Rapport complet (rédigé à l’aide des directives sur le contenu figurant à l’annexe B) avec les annexes

Dans les deux semaines suivant la collecte des données de l’examen à mi-parcours

Le projet sera envoyé à l’Unité mandatrice, révisé par le RTA, l’Unité coordonnatrice du projet, et le point focal opérationnel du GEF

4

Rapport final *

Rapport révisé avec les renvois détaillant comment il a été donné suite (ou non) aux commentaires reçus dans le rapport final d’examen à mi-parcours

Une semaine après la réception des commentaires du PNUD/Gouvernement sur le projet de rapport

Le rapport final sera envoyé à l’Unité mandatrice

*Le rapport final d’examen à mi-parcours doit être rédigé en anglais et français.

Dispositions relatives à l'examen à mi-parcoures 

Le bureau de pays du PNUD a la responsabilité principale de gérer l’examen à mi-parcours. Le bureau du PNUD Comores signera passera un contrat avec les consultants et s’assurera que l’équipe chargée de l’évaluation à mi-parcours disposera en temps utile des indemnités journalières et des facilités de déplacement dans le pays. L’équipe de projets aura la responsabilité de prendre contact avec l’équipe chargée de l’examen à mi-parcours afin de lui fournir tous les documents nécessaires, de préparer les entretiens avec les parties prenantes, notamment en prenant les dispositions logistiques, si nécessaire, pour la réalisation des réunions virtuelles avec les parties prenantes. 

 Lieu d'affectation

La consultation se fera à distance avec une mission de 10 jours aux Comores à Moroni. 

Voyages :

Le cours de formation BSAFE doit être suivi avec succès avant le début du voyage ; Voici le lien pour accéder à cette formation : https://training.dss.un.org/courses/login/index.php

Ces modules de formation sur ce site Internet sécurisé sont accessibles aux consultants, ce qui permet de s'inscrire avec une adresse électronique privée.

Il incombe à chaque consultant de s'assurer qu'il est vacciné ou vacciné lorsqu'il se rend dans certains pays désignés par le directeur médical de l'ONU.

Les consultants sont tenus de se conformer aux directives de sécurité de l'ONU énoncées sur https://dss.un.org/dssweb/.

Tous les frais de voyage connexes seront couverts et remboursés conformément aux règles et règlements du PNUD sur présentation d'un formulaire de demande F-10 et des pièces justificatives.

Composition de l'équipe

Une équipe composée de deux consultants indépendants conduira l’évaluation à mi-parcours – un expert international qui sera le chef d’équipe (ayant l’expérience des projets et des évaluations dans d’autres régions du monde) et un expert national. Les consultants ne peuvent pas avoir participé à la préparation, la formulation, et/ou la mise en œuvre du projet (y compris la rédaction du Document de projet) et ne devront pas avoir de conflit d’intérêts en relation avec les activités liées au projet. 

Ethique

L'équipe de l’évaluation à mi-parcours ( MTR)  sera tenue de respecter les normes éthiques les plus élevées et devra signer un code de conduite lors de l'acceptation de la mission. Cette MTR sera menée conformément aux principes énoncés dans les "Directives éthiques pour l'évaluation" de l'UNEG (United Nations Evaluation Group)  . L'équipe de l'examen à mi-parcours doit protéger les droits et la confidentialité des fournisseurs d'informations, des personnes interrogées et des parties prenantes par le biais de mesures visant à garantir le respect des codes juridiques et autres codes pertinents régissant la collecte de données et l'établissement de rapports sur les données. L'équipe de la MTR doit également assurer la sécurité des informations collectées avant et après la MTR et des protocoles pour garantir l'anonymat et la confidentialité des sources d'information lorsque cela est prévu. Les informations, les connaissances et les données recueillies dans le cadre de l'examen à mi-parcours doivent également être utilisées uniquement pour l'examen à mi-parcours et non pour d'autres usages sans l'autorisation expresse de l'équipe.

Documents à joindre lors de la soumission des propositions 

Les Consultants individuels intéressés doivent soumettre un dossier comprenant deux propositions (technique et financière) et comprenant les documents / informations suivantes pour justifier leurs qualifications:

1. Proposition technique:

  • CV personnel ou P11, indiquant toute expérience passée dans le cadre de projets similaires, ainsi que les coordonnées (email et téléphone) du Candidat et d'au moins trois (3) références professionnelles ;
  • Une brève description des raisons pour lesquelles le candidat se considère comme le plus apte à remplir la mission, et une méthodologie, le cas échéant, sur la manière dont il abordera et réalisera la mission. 2.

2. Proposition financière

La proposition financière doit spécifier un montant forfaitaire total et des conditions de paiement autour de livrables spécifiques et mesurables (qualitatifs et quantitatifs). Afin d'aider à effectuer une comparaison des propositions financières, la proposition financière comprendra une ventilation de ce montant forfaitaire (y compris les honoraires, le nombre de jours de travail prévus et les frais de voyage dans les iles).

Les propositions seront évaluées selon la méthodologie du score combiné (proposition technique : 70 points et proposition financière : 30 points).

Voyage :

Tous les frais de voyage envisagés doivent être inclus dans la proposition financière. Dans le cas d'un voyage imprévisible, le paiement des frais de voyage, y compris les billets, les frais d'hébergement et de terminal, doit être convenu, entre le PNUD et le Consultant individuel, avant le voyage et sera remboursé.

Les soumissionnaire devront offrir un prix total fixe pour l’ensemble de la prestation qui couvre les salaires et autres charges, que ce soit les frais de communication, supports administratif et logistique ou tous autres frais.

Le soumissionnaire veillera à lister tous termes et conditions additionnels dans sa proposition.

Le format suivant devra être rigoureusement respecté lors de la préparation de la proposition financière. Dans le cas contraire, cela pourra constituer l’annulation de la proposition.

Format de présentation de la proposition financière

Ventilation des coûts – à l'appui de la proposition financière globale 

 A) Ventilation du coût par composants :

Composantes du coût

Coût unitaire

Quantité

Taux total pour la durée du contrat

I. Coûts du personnel

 

 

 

Honoraires professionnels

 

 

 

Assurance vie

 

 

 

Assurance médicale

 

 

 

Communications

 

 

 

Transport terrestre

 

 

 

Autres (veuillez préciser)

 

 

 

II. Frais de voyage pour rejoindre le lieu d'affectation

Billets d'avion aller-retour vers et depuis le lieu d'affectation

 

 

 

Indemnité de subsistance

 

 

 

Assurance voyage

 

 

 

Frais d'aérogare

 

 

 

Autres (veuillez préciser)

 

 

 

III. Voyage de service

Tarifs aériens aller-retour

 

 

 

Indemnité de subsistance

 

 

 

Assurance voyage

 

 

 

Frais d'aérogare

 

 

 

Autres (veuillez préciser)

 

 

 

B) Ventilation du coût par livrables*

Produits livrables

(énumérer les éléments mentionnés dans les TDR)

 

Pourcentage du prix total (poids pour le paiement)

 

Montant

Produit livrable 1

 

 

 

Produit livrable 2

 

 

….

 

 

Total

100%

USD ……

NB: 

  • Les coûts ne doivent couvrir que les besoins identifiés dans les termes de référence (TOR).
  • Les frais de déplacement ne sont pas nécessaires si le consultant travaille à domicile.

Les candidats seront sélectionnés sur dossiers sur la base d’une note technique (basée sur des éléments contenus dans le CV et la lettre de motivation) et de leurs offres financières.

Le tableau ci-dessous fixe les critères pour l’évaluation technique et la note maximale afférant à chaque critère.

Les propositions seront évaluées selon la méthodologie du score combiné (proposition technique : 70 points et proposition financière : 30 points).

La sélection sera faite sur la base des critères suivants notés sur 100 :

Qualifications techniques et experience:

Points

1. Consultant international

Avoir au minimum un diplôme universitaire niveau BAC +5 au minimum en énergies renouvelables.

20

Avoir au moins 7 ans d’expérience pour les méthodologies de suivi et d’évaluation axées sur les résultats et sur les évaluations de projet/programme.

30

Avoir une expérience d’au moins 5 dans les évaluations à mi-parcours et/ou finale de projet/programme dans le domaine des énergies renouvelables.

 

30

Avoir une expérience d’au moins 3 ans dans la réalisation des évaluations des projets PNUD/GEF.

20

Total

100

 

2. Consultant national

Le/la consultant (e) recherché (e) devra avoir au minimum un diplôme universitaire niveau BAC +5 au minimum en énergies renouvelables

20

Avoir au moins 5 ans d'expérience professionnelle pertinente, proche du domaine d’intervention du projet

30

Avoir une expérience dans la planification, la mise en œuvre, le suivi et l’évaluation des programmes de développement

30

Connaissances dans le domaine des énergies renouvelables et des changements climatiques

20

Total

100

Seuls les candidats qui auront obtenu 70% du total des points seront considérés pour l’évaluation financière.

Evaluation financière : 30 points

La proposition financière la plus basse recevra le maximum de points (30pts).

Les autres propositions seront évaluées suivant la formule ci-après :

 [30 Points] x [Prix le plus bas US$] / [Prix en US$ offert] = Points attribués au prix de l’autre soumissionnaire.

Modlités de paiement :

Le paiement sera effectué en trois tranches et comme suit :

  • 20% du paiement après approbation du rapport d’initiation définitif d’examen à mi-parcours
  • 40% après la présentation du projet de rapport d’examen à mi-parcours
  • 40% après la finalisation du rapport d’examen à mi-parcours.

 Critères pour le paiement de la dernière tranche.

- Le rapport final doit intégrer toutes les exigences décrites dans les termes de référence et est conforme aux directives de la revue à mi-parcours;

- Le rapport final est clairement rédigé, organisé de manière logique et spécifique à ce projet;

- L’audit trail doit comprendre les réponses et la justification de chaque commentaire listé.

Conformément aux règlements financiers du PNUD, s’il est déterminé par le PNUD et/ou le consultant qu’un service livrable ou un service ne peut pas être rempli de manière satisfaisante en raison de l’impact du COVID-19 et des limitations sur l’évaluation, ces produits livrables ou ces services ne seront pas payés ou seront payés en partie.

En raison de la situation actuelle du COVID-19 et de ses répercussions, un paiement partiel peut être envisagé si le consultant a investi du temps dans le livrable, mais qu’il n’a pas été en mesure de remplir à cause de circonstances indépendantes de sa volonté.

Annexes aux TDR

Inclure les Directives pour la conduite d'examens à mi-parcours de projets soutenus par le PNUD et financés par le FEM, ainsi que d'autres ouvrages ou documents existants qui aideront les candidats à mieux comprendre la situation du projet et le travail requis.

Les annexes comprennent : (voir les annexes du mandat à l'annexe 3 des Directives pour la conduite des examens à mi-parcours des projets financés par le FEM et soutenus par le PNUD).

  • Liste des documents à examiner par l'équipe de l’évaluation;
  • Directives sur le contenu du rapport de revue à mi-parcours;
  • Modèle de matrice d'évaluation de la revue à mi-parcours;
  • Code de conduite de l'UNEG pour les évaluateurs/consultants de la revue à mi-parcours;
  • Tableau de notation et échelles de notation requises pour la RMP;
  • Formulaire d'approbation du rapport de la RMP;
  • Modèle de piste d'audit;
  • Matrice de de l’état d’avancement sur l’atteinte des résultats et tableaux de notation et de synthèse des réalisations de la RMP (en Word);
  • Modèle de cofinancement du FEM (en Word).

 


Competencies

L’expert international (chef d’équipe)

  • Avoir une forte capacité de planification stratégique, de gestion et de rapportage axés sur les résultats;
  • Avoir des compétences en gestion adaptative, telle qu’appliquée dans le domaine de l’atténuation aux changements climatiques;
  • Avoir des connaissances avérées des questions liées au genre et aux changements climatiques;
  • Excellente aptitude à la communication.

L’expert(e) national(e) 

  • Connaissances dans le domaine des énergies renouvelables et des changements climatiques ;
  • Avoir une aptitude à communiquer efficacement ;
  • Maitrise des outils digitaux bureautiques pour la conduite des réunions à distance ;
  • Capacité à travailler dans un environnement multiculturel;
  • Connaissance avérée des questions liées au genre et expérience dans l’évaluation et l’analyse tenant compte du genre.

Langues:

  • Excellente connaissance du français et de l’anglais.

 


Required Skills and Experience

L’expert international (chef d’équipe)

Qualifications académiques :

Education : Le/la consultant (e) recherché (e) devra avoir au minimum un diplôme universitaire niveau BAC +5 au minimum en énergies renouvelables.

Nombre d’années d’expérience :

  • Avoir au moins 7 ans d’expérience pour les méthodologies de suivi et d’évaluation axées sur les résultats et sur les évaluations de projet/programme ;
  • Avoir une expérience d’au moins 5 dans les évaluations à mi-parcours et/ou finale de projet/programme dans le domaine des énergies renouvelables ;
  • Avoir une expérience d’au moins 3 ans dans la réalisation des évaluations des projets PNUD/GEF;
  • Expérience de travail dans des pays similaires aux Comores ;
  • Expérience de travail dans les domaines techniques pertinents pendant au moins 10 ans ;
  • Compétences analytiques démontrables.

L’expert(e) national(e) 

Qualifications académiquesLe/la consultant (e) recherché (e) devra avoir au minimum un diplôme universitaire niveau BAC +5 au minimum en énergies renouvelables.

Nombre d’années d’expérience :

  • Avoir au moins 5 ans d'expérience professionnelle pertinente, proche du domaine d'intervention du projet ;
  • Avoir une expérience dans la planification, la mise en œuvre, le suivi et l’évaluation des programmes de développement ;
  • Avoir une expérience à travailler avec les institutions nationales.

 



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