Consultant National en Nutrition


Location : Conakry, GUINEA
Application Deadline :12-Mar-18 (Midnight New York, USA)
Type of Contract :Individual Contract
Post Level :National Consultant
Languages Required :
French  
Duration of Initial Contract :2 Mois

Background

La Guinée est un pays à revenu faible, classé à la 183ème place sur 188 pays pour son indice de développement humain (PNUD, 2016). L'agriculture et le pastoralisme sont les principaux moyens de subsistance pour 97 % de la population rurale. Pre`s de 50 % des me´nages vivant de l'agriculture et de l'e´levage ne disposent que de revenus limite´s et connaissent des difficulte´s de production (WFP, 2014). Les producteurs ont tendance a` utiliser leurs propres semences de la re´colte précédente, et font un usage limite´ des pesticides, des herbicides et des engrais commerciaux (FAO et WFP, 2014). Le be´tail occupe le deuxie`me rang parmi les moyens d’existence de la Guinée. Les animaux en transhumance sont conduits des hauts plateaux du Fouta Djallon vers la co^te et a` travers les frontie`res vers le Mali, la Co^te d'Ivoire et la Guine´e-Bissau.

La dernière e´tude Analyse Globale de la Vulnérabilité et de la Sécurité Alimentaire (AGVSAN) mene´e en 2012 ne comportait pas de volet nutrition, mais a démontre´ qu'il existait en Guinée des poches d’inse´curite´ alimentaire grave, en particulier en Guinée Forestie`re et dans la pre´fecture de Faranah. L'inse´curite´ alimentaire mode´re´e reste prédominante, surtout pendant la saison hivernale de juillet à septembre, au cours de laquelle une large partie de la population vulne´rable souffre d'un déficit alimentaire dû à un manque d’accès physique et financier aux denre´es alimentaires ainsi que la mauvaise gestion des recettes et des stocks alimentaires, plutôt que le manque de disponibilite´. L'inse´curite´ alimentaire touche davantage les foyers dans les zones rurales que les foyers en zone urbaine (WFP, 01/2014). Selon l’étude nationale sur la sécurité alimentaire de 2012, la pre´valence de l'inse´curite´ alimentaire est la plus e´leve´e dans l'ouest (en particulier dans les re´gions de Boke´, Kindia et Conakry) et dans le sud-Est (notamment dans la re´gion de N’Ze´re´kore´), ou la demande de´passe l'offre, entrainant ainsi une hausse des prix plus importante que dans le reste du pays. Les e´changes commerciaux y sont de´favorables pour les producteurs et cette situation est encore exacerbe´e par la proximite´ des marche´s transfrontaliers. Sur le plan de la nutrition, le taux de malnutrition chronique est élevé´ en Guinée, ce qui s'explique par l'insuffisance des pratiques de soins et d’hygiène, l'accès limite´ aux soins de santé´ et à l’eau potable, le manque de diversité´ dans le régime alimentaire et la forte dépendance aux céréales. La Maladie à Virus Ebola (MVE) a touché 3,249 cas confirmés depuis le début de la crise en mars 2014 en Guinée jusqu’à sa fin mi-2015. Les résultats de l’évaluation de la sécurité alimentaire en situation d'urgence (EFSA) menée la même année ont montré que près de 2 millions de personnes étaient en insécurité alimentaire, dont 59,000 en insécurité alimentaire sévère. De plus, le Réseau Prévention des Crises Alimentaires (RPCA) attirait en 2015 l’attention sur l’existence de signaux négatifs pouvant affecter la sécurité alimentaire et la résilience des populations, comme le difficile retour des paysans dans leurs champs au niveau des zones affectées, la perte de leurs moyens de production, le temps nécessaire pour la reconstitution des moyens d’existence, et les difficultés de mise en œuvre des programmes d’assistance nutritionnelle en raison de la méfiance des populations dans la fréquentation des centres sanitaires et éducatifs. Cependant, il n’y a pas eu d’étude approfondie de la sécurité alimentaire et nutritionnelle à l’échelle nationale depuis la fin officielle de l’épidémie de MVE pour identifier son impact sur les populations touchées.

Sur le plan de la nutrition, malgré un environnement favorable et propice aux pratiques agricoles dont l’un des corolaires serait l’autosuffisance et le bienêtre alimentaire des populations, la situation nutritionnelle de la Guinée reste précaire. En effet, à l’instar des autres pays de la sous-région, les facteurs agropédoclimatiques défavorables accompagnés des conditions socio-économiques précaires du pays entrainent une persistance de l’insécurité alimentaire et par ricochet des prévalences élevées de la malnutrition sous toutes ses formes surtout chez les enfants de moins de cinq ans.

Selon les différentes enquêtes nutritionnelles conduites en Guinée, en 20 ans, la situation de la malnutrition aiguë est restée pratiquement la même malgré une légère tendance à la baisse de la prévalence de la malnutrition aiguë globale entre 2012 et 2016 (8,1% MICS 2016). Avec 2,9% (MICS 2016 (>2 seuil de gravité)) d’enfants de moins de cinq ans affectés, la forme sévère de la malnutrition aiguë en Guinée est parmi les plus élevés de la région et témoigne d’une situation extrêmement critique en termes de survie.

S’agissant de la malnutrition chronique ou retard de croissance 32,4% des enfants de moins de cinq ans souffrent de ce fléau dont les causes directes, sous-jacentes et profondes sont multiples et variées.

 La malnutrition chronique touche toutes les régions de Guinée ; sept régions sur huit que compte le pays ont une prévalence > 30%. Selon la dernière enquête MICS 2016, les régions de Labé, Faranah et Mamou avec des taux respectivement de 43%, 41% et 39 % sont les plus touchées.

Les impacts négatifs de cette forme de malnutrition sur la mortalité infanto-juvénile (14,7%), le développement de l’enfant (intellectuel,  cognitif et pubertaire), la santé de la reproduction, la santé à l’âge adulte (origine fœtal des maladies chroniques non transmissibles), le cycle intergénérationnel de la malnutrition (des mères petites donnent naissance à des enfants petits) et la productivité au niveau national (la malnutrition réduit les avancées économiques d’une nation d’au moins 8% à cause de pertes de productivité, de pertes dues un état cognitif moins développé et d’une scolarisation réduite) requièrent une attention très particulière notamment à travers la mise à l’échelles d’interventions simples, coût-efficaces et à hauts impacts (spécifiques et sensibles à la nutrition) et qui ont fait leurs preuves.

Les carences en macronutriments touchent selon les données de l’EDS IV 2012 plus de sept enfants sur dix (77%), qui sont atteints d’anémie. Malgré une situation nutritionnelle préoccupante, la couverture des interventions essentielles en nutrition reste faible et même très faibles pour certaines d’entre elles.

Dans l’ensemble du pays, seulement 41% des enfants de moins de cinq ans ont reçu des suppléments de vitamine A. Les carences en micronutriments et vitamine A, même modérées, altèrent le système immunitaire et réduisent la résistance aux infections. La dernière enquête sécurité alimentaire réalisée en Guinée en 2015 n’avait pas pris en compte les dimensions nutritionnelles, ce qui limite l’analyse des déterminants et l'interrelation entre l'insécurité alimentaire des ménages et la malnutrition maternelle et infantile, et donc la conception de réponses efficaces et coordonnées qui abordent les causes sous-jacentes de l'insécurité alimentaire et de la malnutrition.

Cette étude globale, qui intègre plusieurs dimensions liées à la sécurité alimentaire et la nutrition, est conçue en partenariat avec le gouvernement guinéen, les agences des Nations Unies et d’autres acteurs. Elle arrive à un moment critique puisque la dernière enquête de ce type remonte à plus de cinq ans, et vise à pallier au manque de données mises à jour, scientifiquement valables, et représentatives à l’échelle nationale et préfectorale sur la situation alimentaire en Guinée. Ce processus s’aligne avec la revue « Zero Hunger » prévue en fin d’année par le Système des Nations Unies en Guinée sous le lead du PAM, et s’inscrira comme un échelon clé dans la réalisation des Objectifs de Développement Durable, en particulier les Objectifs 2 (Lutte contre la faim) et 17 (Partenariats pour la réalisation des objectifs).  

Les données actualisées ainsi obtenues permettront une meilleure définition des interventions dans le cadre du prochain cycle de planification du PAM, de l’UNICEF et des autres partenaires en Guinée. Les données clés sur la situation de la sécurité alimentaire et nutritionnelle en Guinée permettront également de guider les prises de décision, l’identification des besoins et cibles prioritaires pour les prochaines années en matière de sécurité alimentaire et de nutrition. Ainsi, cette enquête constituera un support institutionnel solide pour renforcer les capacités des cadres dans la prévention et la gestion des crises alimentaires et nutritionnelles en Guinée. Plus particulièrement, l’AGVSAN permettra d’apporter une réponse aux questions suivantes :

  • Qui sont les personnes vulnérables vivant dans l’insécurité alimentaire et malnutrition?
  • Combien sont ces elles, avec un focus particulier sur les femmes et les enfants?
  • Où vivent-elles?
  • Pourquoi sont-elles vulnérables et vivent-elles dans l’insécurité alimentaire?
  • Pourquoi autant d’enfants sont-ils affectés par la malnutrition sous toutes ses formes ?
  • Comment pourrait-on améliorer leurs conditions de vie?

La période planifiée pour l’enquête est l’intersaison, en avril 2018, et le niveau de représentativité la préfecture.. Les données et les informations issues de l’AGVSAN serviront de référentiel clé pour le plaidoyer à la fois pour le Gouvernement guinéen et les partenaires techniques et financiers dont le PAM, l’UNICEF, l’OMS, la Banque Mondiale les ONGs (HKI, TDH, CRS, etc.), etc. L’AGVSAN comportera trois composantes (sécurité alimentaire, nutrition et marchés). En vue de la conduite de cette importante une étude, un(e) consultant(e) national(e) sera recruté pour le volet nutrition de l’AGVSAN.

 


Duties and Responsibilities

L’objectif de la consultance est d’organiser et mettre en œuvre une enquête nutritionnelle nationale avec un niveau de représentativité préfectoral dans le cadre de l’AGVSAN 2018 en Guinée. Les résultats/produits spécifiques attendus sont les suivants :

  • Prévalence de la malnutrition chronique (retard de croissance), de la malnutrition aigüe et de l’insuffisance pondérale, globales, modérées et sévères chez les enfants âgés de 0 à 59 mois
  • Prévalence de la malnutrition chez les FEFA ;
  • Score de diversification alimentaire et pratiques d’alimentation du nourrisson et du jeune enfants (enfants âgés de de 0 à 23 mois.)
  • Prévalence de la malnutrition aiguë chez les enfants de 6-59 mois (poids/taille et PB)
  • Prévalence de la malnutrition aiguë par la mesure du PB chez les FEFA 
  • Prévalence du retard de croissance et de l’insuffisance pondérale chez les enfants ciblés de moins de 5 ans (0-59 mois)
  • Initiation précoce à l’allaitement et Proportion des enfants allaités exclusivement (entre 0 et 5 mois)
  • Proportion des enfants avec un régime minimal acceptable à leurs enfants âgés de 6 à 23 mois (MAD)
  • Proportion d'enfants allaités et non allaités âgés de 6 à 23 mois qui reçoivent au moins le nombre minimum de tétées (aliments solides, semi-solides ou mous)
  • Couverture des programmes de supplémentation en micronutriments (Vitamine A)
  • Couverture du déparasitage
  • Fréquence de la diarrhée durant les deux dernières semaines chez les enfants âgés de 0 à 59 mois
  • Survenue de la fièvre durant les deux dernières semaines chez les enfants âgés de 0 à 59 mois

Fonctions/Responsabilités/Tâches

Le Consultant travaillera sous la supervision directe du consultant international de l’AGVSAN, en étroite collaboration avec les sections Nutrition de l’UNICEF et du PAM Guinée et la DAN, et tous les partenaires en nutrition impliqués dans l’enquête. Il devra appuyer et encadrer les taches suivantes :1. Avec l’INS, assurer le suivi du protocole et chronogramme de l’enquête nutritionnelle ;

  • Réviser/finaliser les outils d’enquête (guide des enquêteurs, questionnaire, fiche de standardisation des outils anthropométriques, calendrier des évènements locaux) avant le début de la formation ;
  • S’assurer de la disponibilité du matériel nécessaire à la mise en œuvre de l’enquête ;
  • Superviser la collecte des données sur le terrain et veiller à leur qualité 7. Analyser les données de la collecte de la composante nutrition de l’enquête ;
  • Coordonner et faciliter la Formation des superviseurs et enquêteurs Cette formation devra comprendre les thèmes suivants :
  • Rappel des sur la typologie de la malnutrition ;
  • La sélection aléatoire des ménages ;
  • L’identification des individus à inclure ;
  • Le remplissage du questionnaire ;
  • L’estimation de l’âge à l’aide du calendrier des évènements ;
  • Les techniques de mesures anthropométriques ;
  • Le test de standardisation dont le rapport devra être partagé avec l’équipe technique de l’EDSN afin de s’assurer de la qualité de la formation et d’identifier les personnes qui seront retenues pour être mesureurs. Le rapport devra également être annexé au rapport final de l’enquête ;
  • L’identification des œdèmes et le référencement des enfants malnutris aigus (sévère et modéré) au niveau du centre de santé le plus proche et permettant la prise en charge de la malnutrition aiguë sévère ;
  • La saisie des données dans les smartphones puis leur transfert dans le logiciel ENA (emergency nutrition assessment), l’analyse de la qualité des données collectées et la sauvegarde des données ;
  • Participer au pré-test du questionnaire lors du dernier jour de la formation;
  • Superviser les équipes sur le terrain pour assurer la qualité de la collecte des données. 
  • Valider journalièrement la qualité des données collectées avec les chefs d’équipe à la fin de chaque journée d’enquête.
  • Transmettre les données et les différents rapports de plausibilité chaque jour à la coordination (équipe technique) de l’enquête au PAM par les chefs d’équipes.
  • Documenter les limites, contraintes, difficultés ou insuffisances dans la collecte des données en rédigeant des rapports de supervision réguliers ;
  • Superviser et coordonner la concaténation et l’apurement des données au fur et à mesure de leur collecte ;
  • Préparer les différentes tabulations pour les indicateurs (résultats attendus) qui sera validé par le comité technique
  • Analyser et interpréter les résultats de l’enquête avec les membres de l’équipe technique.

 Méthodologie indicative

La méthodologie sera définie en collaboration avec le Comité de Pilotage incluant l’Institut National de la Statistique (INS), la Direction de la Nutrition (DAN), le PAM, l’UNICEF, l’OMS et les autres partenaires de l’enquête (Banque Mondiale, HKI, etc.). Le consultant travaillera en étroite collaboration avec l’équipe technique de l’AGVSAN, les membres du comité technique et les spécialistes VAM et Nutrition du Bureau Régional du PAM et de l'UNICEF à Dakar, en se basant sur la méthodologie JANFSA.

Livrables

  • Les produits attendus de la consultation sont :
  • Un rapport initial décrivant l'approche et contenant la revue et l’analyse des données secondaires, indiquant clairement les insuffisances et complémentarité de l’enquête ;
  • Un rapport technique détaillant les indicateurs nutritionnels de l’agvsan ;
  • Participer à la rédaction du rapport final et assurer la rédaction d’un rapport sur la partie nutrition. Le rapport devra inclure les points suivants :
  • Le contexte de l’enquête
  • Les objectifs
  • La méthodologie : type d’enquête, population cible, échantillonnage, sélection des ménages, des participants, les variables collectées, les indicateurs et valeurs seuils utilisés, la conduite à tenir en présence d’un enfant malnutri, la formation, la supervision et le déroulement de l’enquête ainsi que les considérations éthiques ;
  • Les résultats : les prévalences doivent être présentées avec les intervalles de confiance. Ils devront inclure une partie sur la qualité de l’enquête (le rapport de plausibilité de l’enquête devra figurer en annexe)
  • Discussions/recommandations
  • Une liste de noms et prénoms de tous les personnels impliqués dans l’enquête (en annexe)
  • Contribuer à la rédaction du rapport final de l’agvsan à travers la rédaction d’un rapport nutrition et d’une fiche le résumant, ainsi qu’en appuyant le consultant sécurité alimentaire à croiser l’analyse avec les autres résultats de l’enquête ménage.
  • Participer à la restitution des résultats de l’enquête ;
  • Renforcer les capacités du PAM et de ses partenaires en analyse nutritionnelle.
  • A la fin de la mission, les documents suivants seront remis à l'Unité VAM du PAM Guinée en version électronique et au format papier, dans les délais impartis tels que décris ci-dessous :
  • Tous les fichiers/matériels utilisés pour l’échantillonnage (liste des grappes sélectionnées pour l’enquête, base de sondage, carte des grappes/zones de dénombrement (ZD), outils utilisés pour la sélection des ménages au second degré) ;
  • Les fichiers ENA utilisés pour la planification, le test de standardisation et la saisie des données ;
  • Les données brutes et finales ;
  • Toute la syntaxe pour l’analyse des données avec d’autres logiciels qu’ENA (STATA, SPSS, SAS, EPIDATA, EPIINFO) ;
  • Le rapport de standardisation des mesures anthropométriques ;
  • La fiche technique résumée en version Word et version imprimée en trois exemplaires ;
  • Le rapport final en Word et version imprimée en trois exemplaires ;
  • Les présentations en Powerpoint ;
  • Tous les documents/outils utilisés lors de l’enquête (en format Word ou PDF) ;
  • Les listes des dénombrements retenus ou les plans des villages ou districts avec l’information utilisée pour tirer au sort l’unité primaire (districts, villages) et l’unité secondaire (ménages et enfants) de l’enquête.


Competencies

  • Bonne expertise dans les domaines suivantes: Sécurité alimentaire, nutrition, santé publique, statistiques et la conduite d’enquêtes. Le consultant devra avoir les qualités suivantes:
  • Excellentes compétences linguistiques en français (écrit et oral) requises, langues locales un plus.
  • En outre, le consultant devrait avoir les capacités suivantes:
  • Excellentes compétences en ENA, STATA, SPSS, SAS, EPIDATA, EPIINFO, Excel, Word et PowerPoint ;
  • Excellentes compétences analytiques et rédactionnelles requises;
  • Connaissances approfondies sur la sécurité alimentaire et la nutrition;
  • Esprit d’équipe, grandes capacités de coordination, de respect des deadlines et de communication.


Required Skills and Experience

Education :     

  • Diplôme de Master en sciences sociales, santé publique, nutrition ou tout autre domaine équivalent

Expérience :   

  • Avoir au moins cinq (5) années d’expérience professionnelle dans le domaine des enquêtes et une grande expérience au niveau des enquêtes de nutrition, dont au moins deux ans dans la réalisation d’enquêtes sur la sécurité alimentaire et la nutrition ;
  • Bonne capacité de rédaction de rapports d'études, d'évaluations et/ou d’enquêtes, et la participation à des enquêtes nutrition au niveau national un plus ;
  • Grande expérience dans l'analyse des données sur la sécurité alimentaire et nutrition;
  • Excellentes connaissances démontrées de la problématique de la malnutrition en Guinée ;
  • Bonne maitrise de l’outil informatique et des logiciels d’analyse statistique (ENA et EPI-Info, SPSS, STATA ou autre), une expérience dans l’utilisation de la téléphonie mobile pour la collecte des données serait un atout ;

Langues requises :

  • Excellent niveau oral et écrit en français, connaissance des langues locales.

 Les critères d’évaluation

L’évaluation des offres se déroule en deux temps. L’évaluation des propositions techniques est achevée avant l’ouverture et la comparaison des propositions financières.

La proposition technique sera évaluée sur son degré de réponse par rapport aux termes de référence et sur la base des critères suivants :

Avoir au moins cinq années d’expérience professionnelle dans le domaine des enquêtes et une grande expérience au niveau des enquêtes de nutrition, dont au moins deux ans dans la réalisation d’enquêtes sur la sécurité alimentaire et la nutrition (30 points)

Bonne capacité de rédaction de rapports d'études, d'évaluations et/ou d’enquêtes, et participation à des enquêtes nutrition au niveau national un plus (25 points)

Excellentes connaissances démontrées de la problématique de la malnutrition en Guinée (25 points)

Bonne maitrise de l’outil informatique et des logiciels d’analyse statistique (ENA et EPI-Info, SPSS, STATA ou autre), une expérience dans l’utilisation de la téléphonie mobile pour la collecte des données serait un atout        (20 points)

Seront jugées qualifiées, les propositions techniques qui obtiendront 70% de la note maximale de 100 point ; cette note technique sera pondérée a 70%.

Dans une deuxième étape du processus d’évaluation, les enveloppes financières seront ouvertes et les offres financières comparées.

Le contrat sera attribué au consultant ayant présenté le meilleur score combiné - rapport qualité/prix, évaluation cumulative -  (Technique pondérée à 70% + Financière à 30%). Applicable pour les services intellectuels plus complexes suivant les exigences des TDRs;

Cette note financière combinée à 30%  est calculée pour chaque proposition sur la base de la formule suivante : Note financière A = [(Offre financière la moins disante)/Offre financière de A] x 30

Obligatoirement le dossier de candidature doit contenir au minimun : Offre technique, offre financiere et P11 ( et ou le CV)

Les dossiers de candidatures doivent être envoyés sous pli fermé :

A l’adresse de : Directeur Pays Adjoint/Opérations

PNUD Guinée - Maison Commune – Coléah Corniche Sud, Rue M002

BP 222 Conakry, Commune de Matam -  Rép de Guinée

Ou par e-mail :

A: ic.offres.gn@undp.org   

Pour telecharger la version intégrale des TDRs , voir le lien    http://procurement-notices.undp.org/view_notice.cfm?notice_id=44073 


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